Plaquettes de frein en céramique : TD2, TTD‑580
Les plaquettes de frein semi-métalliques utilisent principalement des fibres de laine d'acier grossières comme matériaux de renfort et composants clés de leur composition. À l'œil nu, on peut observer de fines fibres de laine d'acier à la surface des plaquettes, ce qui permet de les distinguer facilement des plaquettes de frein en céramique. De plus, elles présentent certaines propriétés magnétiques.
La présence de fibres de laine d’acier confère aux plaquettes de frein semi-métalliques une résistance structurelle et une conductivité thermique accrues, ainsi qu’une grande réactivité au freinage et une excellente efficacité de freinage à haute température. Elles sont adaptées aux conditions de freinage des véhicules à grande vitesse et à usage intensif. L'un des principaux avantages des plaquettes de frein semi-métalliques réside dans leur grande capacité à réguler la température et à résister à des températures de freinage plus élevées. Lors du freinage, elles contribuent à dissiper la chaleur de la surface du disque de frein et à la transférer vers l'étrier de frein et ses composants. Tout aussi important, les plaquettes de frein semi-métalliques offrent un rapport qualité-prix exceptionnel.
Cependant, les plaquettes de frein semi-métalliques présentent également des inconvénients : en raison de leur forte teneur en métal, elles sont plus bruyantes que les plaquettes de frein en céramique. De plus, dans des environnements à basse température, cette forte teneur en métal entraîne une usure plus importante de la surface du disque de frein.
Pour pallier ces inconvénients relatifs, notre entreprise a mis en place les mesures d'amélioration suivantes :
◆ Une formule perfectionnée depuis plus de 20 ans pour remédier au problème d'usure excessive
◆ Cales importées à trois couches : structure caoutchouc-acier-caoutchouc
◆ Adoption de procédés de rainurage et de chanfreinage de type OEM
